Fabrique Autonome des Acteurs
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Festivals

L’INCUBATEUR est le pôle dédié à la création, production et diffusion de spectacle. Il est la partie visible de l’iceberg FAA, l’interface d’échanges privilégiée entre les artistes et les spectateurs, entre les institutions du spectacle et les artistes. Il fait le lien entre la nécessité pour les acteurs de travailler leur métier au quotidien, et les besoins de la création. Accueil en résidence, organisation de festivals, publications, créations, accompagnement : autant d’actions menées par L’INCUBATEUR pour permettre aux artistes de trouver leur public.
L’INCUBATEUR a organisé deux festivals : Bata-City en 2014, et Bata-Town en 2015.
Il s’apprête à ouvrir les portes de Bata-Mania, le 4 juin 2016, et accueille la présidente de la FAA : Emily Loizeau.

Bata-Mania : 4 juin 2016

Bata-Town (2015)

Organisé sur deux weekends, Bata-Town a accueilli de nombreux artistes internationaux et du territoire, professionnels et amateurs, de toutes disciplines, et un public non moins nombreux (700 personnes le premier weekend). Théâtre, danse, musique, marionnettes se sont côtoyés sur le site de Bataville. Le festival Bata-Town programmait aussi une exposition de Guy Delahaye (photographe de scène de renommée internationale) et deux dîners où acteurs et spectateurs se sont rencontrés de manière privilégiée.

Bata-City (2014)

Sur une journée, 350 spectateurs ont été invités à cheminer sur le site industriel, et à découvrir sur leur parcours les créations originales de professionnels comme d’amateurs, en plein air et dans les anciens bâtiments de l’usine Bata. Bata-City a été le coup d’envoi de l’Incubateur et la première action visible de la FAA.

Bata-City (court-métrage)

Bata-City (moyen-métrage)

Ils ont travaillé à la FAA

  • Nadia Dumont
    Nadia Dumont
  • Laurence Fischer
    Laurence Fischer
  • Thusnelda Mercy
    Thusnelda Mercy
  • Daria Lippi
    Daria Lippi
  • LOÏC TOUZÉ
    LOÏC TOUZÉ
  • Cyril Casmèze
    Cyril Casmèze
  • THUSNELDA MERCY
    THUSNELDA MERCY
    Danseuse, Chorégraphe
  • Evelyne Istria
    Evelyne Istria
  • D’de Kabal
    D’de Kabal
  • DARIA LIPPI
    DARIA LIPPI
  • LAURENCE HALLOY
    LAURENCE HALLOY
  • CLÉMENTINE DELUY
    CLÉMENTINE DELUY
  • MARC WAGENBACH
    MARC WAGENBACH
  • CYRIL CHAGOT
    CYRIL CHAGOT
  • GODEFROY GORDET
    GODEFROY GORDET
  • LA CIE AVEC OU SANS FIL
    LA CIE AVEC OU SANS FIL
  • ÉRIC DIDRY
    ÉRIC DIDRY
  • THE BALANESCU STRING QUARTET
    THE BALANESCU STRING QUARTET
  • LOÏC TOUZÉ
    LOÏC TOUZÉ
  • FLORENCE MINDER
    FLORENCE MINDER
  • LA CHORALE MÉLODIE
    LA CHORALE MÉLODIE
  • LES BATA-PLAYERS
    LES BATA-PLAYERS
Nadia Dumont

Nadia Dumont est karateka et danseuse

Enseignement

Brevet d’État 1er degré.
Professeur et entraîneur de karaté, professeur de danse, de do-in/stretching, de shiatsu
Elle est professeur de karaté :
Au Shotokan Karaté Club de Seynod « École Dumont » en Haute-Savoie
Au Centre de formation Calabash sous la direction de Wayne Barbaste
Elle entraine en Équipe de France

Courte biographie

Karatéka de haut niveau, elle se forme dès son plus jeune âge au karaté et à la danse classique. A 16 ans, elle est ceinture noire de karaté 1er dan. Elle rejoint l’équipe de France et récolte 23 titres nationaux entre 1989 et 1999. Elle est treize fois championne de France en individuel, championne d’Europe cadettes, vice championne d’Europe seniors en individuel et par équipe, quatrième mondiale individuel et par équipes avec Michèle Forstin et Catherine Bernard. Après ces longues années de compétitions et les nombreux podiums, elle se consacre à l’enseignement de son art. Elle passe le diplôme d’État de Karaté de 1er degré. Aujourd’hui 5ème dan, elle est enseignante et directrice technique adjointe au Shotokan Karaté Club de Seynod « École Dumont » en Haute-Savoie (après avoir entraîné le « Flot du Ki » en Bretagne pendant 13 ans). Elle donne régulièrement des master-class dans les clubs de karaté qui la sollicitent. Elle est aussi professeur de danse orientale et réalise des spectacles où le karaté dialogue avec cet autre art ancestral. «Le karaté est un art de combat et de vie. Le lien avec la danse ? Le travail, la stabilité, la rapidité, le centrage et les équilibres. Les énergies sont différentes, mais complémentaires. Mon projet ? Continuer à transmettre un savoir-faire et tout ce que m’a apporté cette discipline».

Laurence Fischer

Laurence Fischer est karateka et actrice

Enseignement

Elle est diplomée du DESJEPS (Diplôme d’Etat supérieur de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, spécialité « performance sportive»).
Elle est entraineur et professeur de kumité au CSM de Puteaux
Elle enseigne en Afghanistan, pour des karateka femmes.
Elle entraine la première équipe de karaté féminine nationale, à Kaboul.
Elle enseigne à l’École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Rennes en 2014.

Courte biographie

Laurence Fischer est la karatéka française la plus titrée à ce jour. Elle a remporté de nombreuses compétitions internationales entre 1995 et 2006. Elle est sacrée trois fois championne du monde, dont deux championnat du monde en kumite féminin individuel et un en kumite par équipe, sept fois d’Europe et douze fois de France. Elle passe le diplôme d’État de Karaté de 2ème degré. Sixième dan, elle enseigne au CSM de Puteaux où elle est associée du sensei quintuple champion du monde Gilles Cherdieu. Depuis 2003, elle est l’ambassadrice de l’association Play International, avec laquelle elle transmet le karaté et ses valeurs partout dans le monde à des publics amateurs et professionnels. Elle s’est ainsi engagée notamment pour la cause des femmes afghanes. Elle est aussi commentatrice pour la chaîne sportive L’Équipe 21. A la fin de sa carrière d’athlète, et après avoir été diplômée du MSc en Management de l’ESSEC et travaillé chez Nike en tant que manager, elle se forme au théâtre au Studio Pygmalion puis chez Jean-Laurent Cochet pendant quatre ans. Dès lors, elle n’a de cesse de faire des ponts entre ses pratiques du karaté et du théâtre : «Dans le théâtre, je suis dans la répétition, comme avec le karaté. Au karaté, on est dans des contraintes sur un tatami (temps, espace), régi par des règles, au théâtre c’est pareil. Dans les deux, si on n’est pas sincère, on ne touche pas».

Thusnelda Mercy

Thusnelda Mercy est danseuse et chorégraphe

Enseignement

Elle enseigne régulièrement à la Folkwang Universität der Künste à Essen. Elle y créé la pièce «This is my Now» avec 22 étudiants.
La Luna Dance Center, Ancona (Italie)
B12, Berlin (Allemagne)
Elle dirige régulièrement des ateliers de danse pour professionnels en collaboration avec Pascal Merighi et Clémentine Deluy, à ADA, Wuppertal (Allemagne)

Courte biographie

Née à Marseille en 1977, Thusnelda Mercy grandit en Allemagne, à Wuppertal, où ses parents, Malou Airaudo et Dominique Mercy, dansent au sein du Tanztheater Wuppertal Pina Bausch. Elle entame sa formation professionnelle à la Folkswang Universität der Künste à Essen. Elle rejoint Sasha Waltz pour la création ‘NoBody’ à Berlin en 2002. En 2003, elle intègre la compagnie du Tanztheater Wuppertal. Elle y danse des pièces du répertoire et participe aux nouvelles créations. En 2008 Pina Bausch lui demande de prendre le rôle d’assistante sur la création ‘Sweet Mambo’. On peut également voir Thusnelda Mercy dans le film PINA réalisé en 2011 par Wim Wenders. Depuis 2009, Thusnelda fonde avec les danseurs Clémentine Deluy et Damiano Ottavio Bigi, le Trio CDT. Le Trio signe d’une part des chorégraphies originales ou fait appel à des artistes extérieurs, comme en 2015 pour la création de ‘SAMUEL -titre de travail-‘ le metteur en scène et chorégraphe Pascal Merighi. Au printemps 2013, Thusnelda Mercy danse et interprète le solo ‘AGRÉGAT’, mise en scène par Lucas Manganelli, au Festival de Brest DANSFabrik. Elle est directrice artistique du festival de BACHIBOUZOUK. Elle participe en tant que danseuse et chorégraphe dans le court métrage de Kevin Frilet pour l’événement MOVEment produit par AnOther Magazine en collaboration avec Prada.

Daria Lippi

Daria Lippi est actrice et metteur en scène.

Enseignement

Directrice de la recherche, membre du conseil pédagogique et enseignante, Ecole Supérieure Nationale d’Art Dramatique du Théâtre National de Bretagne (Rennes) entre 2012 et 2015.
Masterclass de sortie de promotion, Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, Paris
Masterclass, Ecole Supérieure Nationale d’Art Dramatique du Théâtre National de Strasbourg
De nombreux stages dans le monde :  Vilnius /Lituanie, Sofia / Bulgarie, Modène /Italie, Pontedera / Italie, Santiago / Chili, Bamako / Mali

Courte biographie

Elle est la co-fondatrice de la Fabrique Autonome des Acteurs. Elle travaille en France depuis 1995 avec la compagnie d’Eric Lacascade, avec qui elle crée une quinzaine de spectacles, dont deux créations dans la Cour d’Honneur du Festival d’Avignon. Elle se produit aussi en Italie (prix Duse), en Belgique, Lituanie, et tourne dans de nombreux autres pays (prix de la critique au festival BITEF de Belgrade…). Elle crée à l’École Nationale Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Bretagne, où elle est pédagogue et directrice de la recherche, un Laboratoire de croisement sciences exactes/théâtre. Elle intervient régulièrement dans les universités (Paris, Lille, Montpellier, Grenoble) autour des questions de transdisciplinarité lors d’ateliers mêlant pratiques et théories. Elle met en scène Clémentine Deluy, Corinne Jola et Laurence Fischer dans leurs Mon Théâtre : techniques de pointe expliquées à mes voisins, commande artistique de la FAA. En 2016 elle crée la Cie RESET.

LOÏC TOUZÉ

Loïc Touzé est danseur et chorégraphe.
La formation et la circulation de la culture chorégraphique constituent une place primordiale dans son travail, il enseigne régulièrement en France et dans le monde.

Il intervient depuis 2003 régulièrement ou occasionnellement dans les institutions suivantes:
Ex.e.r.ce CCN de Montpellier/France direction Mathilde Monnier
Ecole supérieure du CNDC Angers/France direction Emmanuelle Huynh
Ecole Supérieure Nationale d’Art Dramatique du Théâtre National de Bretagne (Rennes)
Ecole Supérieure Nationale d’Art Dramatique du Théâtre National de Strasbourg
La Manufacture, Haute Ecole des Arts de la Scène (Lausanne)
Ecole de la Comédie de Saint-Etienne/France direction Arnaud Meunier
PEPCC Forum Dança Lisbonne/Portugal direction Cristina Santos
ImPulsTanz Vienne/Autriche direction Karl Regensburger
TESKH Summer School Moscou/Russie direction Tatiana Gordeeva
Accademia Nazionale di danza Rome/Italie
Instituto Universitario National De Arte Buenos Aires/Argentine
Institut supérieur des Arts et des Chorégraphies / Académie Royale de Bruxelles.

Courte biographie

Loïc Touzé développe aujourd’hui son activité dans le cadre d’ORO  implantée à Nantes depuis 2010. Il a initié de nombreux projets en collaboration avec des artistes du champ chorégraphique mais aussi de la musique et des arts visuels.

Depuis le début des années 2000, il a créé entres autres Morceau, LOVE, La Chance. De 2001 à 2006, il codirige les Laboratoires d’Aubervilliers avec Yvane Chapuis et François Piron. Il cosigne Nos images avec Mathilde Monnier et Tanguy Viel, GOMME avec Yasmin Rahmani et accompagne les acrobates de la compagnie XY pour leurs deux derniers spectacles. Il a créé Ô MONTAGNE en 2013 et FANFARE en 2015.

Cyril Casmèze

Cyril Casmèze est circassien, performer, zoomorphe.

Enseignement

Dans le cadre de sa collaboration avec  Jade DUVIQUET, il dispense de nombreuses formations autour de la question de l’animalité (dont certaines conventionnées Afdas) :
Théâtre des Amandiers de Nanterre
Le 104 (stages Chantiers Nomades)
Scène nationale de Blois
Conservatoire de Tours
Ecole de la Comédie, Saint-Etienne
Ferme de Trielle
Hostellerie de Pontempeyrat

Courte biographie

Comédien performer, il débute comme acrobate zoomorphe au Cirque ARCHAOS et joue dans trois créations du Cirque PLUME. Au théâtre, il a travaillé entre autres avec Marc Michel GEORGES, Geneviève de KERMABON, Claude BOKOBZA, Marie-Claude MORLAND, Michèle GUIGON, Jean Yves RUF, Marion LEVY et Jade DUVIQUET. Il a participé à plusieurs reprises au Théâtre du Rond-Point au « Grand Mezze » d’Edouard BAER et François ROLLIN, puis diverses participations au Cabaret des Achille Tonic (Shirley et Dino). Au cinéma et à la télévision : Entre autre avec Jean-Jacques Annaud, Alain Chabat, Edouard Baer, les frères LARIEU, Agneska HOLAND et Virginie WAGON… Plus récemment il a été coach et comédien sur le film, « POURQUOI J’AI PAS MANGE MON PERE » réalisé par Jamel DEBBOUZE. Depuis 2002, il co-dirige avec la comédienne metteur en scène Jade DUVIQUET, la Compagnie du Singe Debout.

THUSNELDA MERCY
Danseuse, Chorégraphe

Née à Marseille en 1977, Thusnelda Mercy grandit en Allemagne, à Wuppertal, où ses parents, Malou Airaudo et Dominique Mercy, dansent au sein du Tanztheater Wuppertal Pina Bausch.
Elle entame sa formation professionnelle à la Folkwang Universität der Künste à Essen ou elle partage, à la fois comme danseuse et assistente, le travail chorégraphique de l’artiste taiwanais Kuo-Chu Wu (1970-2006). Toujours dans le cadre des études, la rencontre avec le danseur et chorégraphe Juan Kruz Diaz de Garaio Esnaola, pour qui elle travaillera notamment comme assistante sur la pièce ‘FIVE SIX SEVEN EIGTH’, la conduit en 2002 à Berlin, où elle rejoint Sasha Waltz & Guests pour la création ‘NoBody’.

Parallèlement, en 2001, Thusnelda Mercy danse pour la première fois ‘Le Sacre du printemps’ de la chorégraphe allemande Pina Bausch.
En 2003, elle intègre la compagnie du Tanztheater Wuppertal.
Elle y danse des pièces du répertoire et participe aux nouvelles créations: ‘Tenchi’, Rough Cut’, Bamboo Blues’ et ‘…como el mosguido en la piedra, ay, si, si, si…’ (dernière oeuvre de Pina Bausch) et en 2008 Pina lui demande de prendre le rôle d’assistente sur la création ‘Sweet Mambo’.
On peut également voir Thusnelda Mercy dans le film PINA réalisé en 2011 par Wim Wenders.

Depuis 2009, à coté de son travail au sein du Tanztheater, Thusnelda fonde avec les danseurs Clémentine Deluy et Damiano Ottavio Bigi, le Trio CDT. Le Trio signe d’une part des chorégraphies originales ou fait appel à des artistes extérieurs, et d’autre part propose un travail pédagogique sous la forme de stages intensifs en Europe, en Inde, en Argentine ou encore au Chili.
Szu-Wei Wu, danseuse et chorégraphe taiwanaise, lui propose en 2012 de participer a la création ‘CERNES’, qui présenteront a plusieurs reprises dans différents festivals en Allemagne.
Au printemps 2013, Thusnelda Mercy danse et interprete le solo ‘AGRÉGAT’, mise en scene par le chorégraphe français Lucas Manganelli, au Festival de Brest DANSFabrik.
Directrice artistique du festival de BACHIBOUZOUK en collaboration avec le MARE e.V., elle participe au BACHIBOUZOUK- Special sous la direction du metteur en scène Pascal Merighi comme assistante et interprète.

Evelyne Istria

Evelyne Istria est une actrice majeure du théâtre public français. Très tôt passionnée par la poésie et le théâtre, elle suit un temps l’école du TNP à Chaillot, où elle côtoie Gérard Philippe et les comédiens de la troupe de Vilar. Ses premières années de comédienne sont marquées par un travail suivi avec Pierre Debauche. La rencontre avec Antoine Vitez est déterminante, il la dirige à trois reprises dans le rôle-titre d’Electre, en 1966, puis en 1971 et 1986, une série interrompue par le décès brutal du metteur en scène en 1990. Sa carrière se fait surtout au théâtre : elle joue pour Roger Planchon, Armand Gatti, Lucian Pintilie, Bernard Sobel, Stuart Seide… Ces dernières années, Evelyne Istria a beaucoup joué pour la jeune génération des metteurs en scène: Stéphane Braunschweig, Yves Beaunesne, Eric Lacascade. Au cinéma, Evelyne Istria a tenu nombre de rôles, sous la direction de Louis Malle, Gérard Pirès, Joseph Losey, Hugo Santiago, Pierre Salvadori et Jean- Claude Janer.

D’de Kabal

D’de Kabal se définit lui-même comme un chercheur et un expérimentateur transdisciplinaire.
Il commence le rap en 1993, co-créateur du groupe KABAL, et tourne avec le groupe ASSASSIN, à l’époque un des groupes phare de la scène française.
En 2001, il découvre le Slam, et, avec Félix J, Nada et Franco Mannara, il fonde Spoke Orkestra (« INTERDIT AUX MINEURS » en 2004, « SPOKE ORKESTRA N’EXISTE PAS » en 2007, « DEUX MILLE DOUZE » en 2012). En plus du rap, il multiplie les expériences au théâtre, où il découvre un nouvel espace de jeu. Il apprend le métier de comédien aux côtés de Mohamed Rouabhi avec la compagnie LES ACHARNES. En 2005, il fonde sa propre compagnie, R.I.P.O.S.T.E., et multiplie les projets au croisement des disciplines qui l’ont nourri : la musique, le slam,
l’écriture et le théâtre. Il crée ainsi plusieurs spectacles dont il est à la fois l’auteur et le metteur en scène. Son premier ouvrage, Chants Barbares, est édité aux Éditions L’Oeil du Souffleur dans la collection Théâtre. Il réunit sept de ses pièces de théâtre, dont certaines, comme Écorce de Peines et Les Enfants perdus, ont déjà été créées.

DARIA LIPPI

Daria Lippi est la fondatrice de la Fabrique Autonome des Acteurs. Formée à la danse contemporaine, elle travaille comme actrice et metteur en scène en Italie (prix Duse), Belgique, Chili, Lituanie et France et tourne dans de nombreux autres pays (prix de la critique au Festival BITEF de Belgrade, prix du Festival NET à Moscou…). Elle collabore avec Eric Lacascade en tant qu’actrice et metteur en scène à une quinzaine de spectacles, dont deux créations dans la cour d’Honneur du Festival d’Avignon. Passionnée de sciences, elle crée à l’École Nationale Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Bretagne, où elle est pédagogue et directrice de la recherche, un Laboratoire de croisement sciences exactes/théâtre.

LAURENCE HALLOY

Laurence Halloy a tout d’abord suivi des études cinématographiques à l’I.A.D., et architecturales à Saint-Luc, avant de s’inscrire à l’INSAS d’où elle est sortie en 1996. C’est dans cette école qu’elle a commencé sa formation en lumière tout en faisant des stages avec différents metteurs en scènes dont Thierry Salmon, Attorno il pubblico, Faustae Tabulae, Martine Wijckaert…

Après avoir travaillé pendant cinq ans dans la compagnie théâtrale d’Isabelle Pousseur au Théâtre Océan Nord A ceux qui naîtront après nous, Woyzek, Tout homme porte une chambre en lui, Longtemps encore il crut marcher à travers la fôret…, elle s’est tournée en 2000 vers la danse contemporaine avec les chorégraphes Nadine Ganase Umbellula, Olga de Soto Anarborescences, Par une main ou par le vent mais l’air est immobile, Karine Pontiès Les Taroupes, Mauro Paccagnella Dogtricks#1, Babylonia Kiss, Furiosas Ora o , Slipping, Joanne Leighton White Out…

Son travail de lumière se développe avec la chorégraphe Melanie Munt dans une interactivité avec le son (Antonin de Bemels) et la chorégraphie, GerücKt, le triptyque Pulse , la Cacahouète, Babbel,Serious Serials, Itinéraires. Ici la lumière prends tout son rôle d’intervenant chorégraphique.

Cette collaboration s’est étendue aux projets du vidéaste Antonin de Bemels : filmiques Light Body Corpuscles , Se fondre et performatifs Polyscopic Noise .

Elle collabore également de longues années avec la chorégraphe Barbara Mavro-Thalassitis de Roberta DC Motion pictures,  Still a life, Vanitas, En Corps, Still Alive, Pavane.

C’est en 2003 chez Joanne Leighton qu’elle a rencontré Edmond Russo et Shlomi Tuizer (Affari Esteri) et que leur collaboration a commencé avec Airports et Tenses. Depuis lors leur celle-ci dure encore aujourd’hui, avec une place de scénographe-éclairagiste de référence. Affari Esteri signe là son dixième spectacle.

Elle a travaillé également avec Bud Blumenthal pour qui elle assure la direction technique Red Cliff, Les Sentiers d’Ulysse, Les Reflets d’Ulysse, Po’s Wave, et les lumières sur Standing Wave, Beatrix//Beatriz, Dancers…

Aujourd’hui elle travaille avec de nombreux chorégraphes émergents tels que Dolores Hulan, Michaël Allibert, Kevin Trappeniers, Tijen Lawton, Giolisu, Ayelen Parolin, Kyung-A Ryu, Aleksandra Janeva Imfeld, IseliChiodi…

Conjointement elle a continué à faire des créations lumière pour des compagnies théâtrales dont la Compagnie du Cuivre Le cosmorama moderne, Vivement chaque jour, Canadair Energie fossile, Rooms#, le Groupe Tsekh, Un morceau dans l’échine, Bintou, Transquinquennal, La Estupidez et avec la jeune metteure en scène Ledicia Garcia, Le Bouc.

CLÉMENTINE DELUY

Clémentine Deluy débute sa formation par la danse Classique à l’école Nationale de Marseille alors sous la direction de Roland Petit. Elle y rencontre Lario Ekson (danseur et chorégraphe), qui l’oriente vers la danse contemporaine.
En 1993, elle intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, puis entre à la Folkwang Hochschule de Essen en 1998, où elle découvre la tradition de la danse allemande grâce à l’enseignement des différents professeurs, danseurs, chorégraphes, tels que Malou Airaudo, Dominique Mercy, Lutz Forster et Jean Cébron. Parallèlement, la Folkwang Hochschule lui offre une possibilité d’approche créative. C’est ainsi qu’elle travaille avec le chorégraphe Kuo-Chu Wu (Taïwan).
A la fin de ses études en 2002, la chorégraphe Sasha Waltz, lui propose de rejoindre sa compagnie. Clémentine Deluy participe aux différentes créations: Nobody, Inside Out, Impromptus, Dido and Aeneas (dans le rôle titre).
Durant ses années chez Sasha Waltz ans Guests, Clémentine travaille avec Luc Dunberry et Juan Kruz Diaz de Garaio Esnaola, danseurs de la compagnie. Elle fait une reprise de rôle dans Anything Else et participe à la création de Don’t We, chorégraphies de Luc Dunberry.
En 2006, Clémentine Deluy intègre le Tanztheater Wuppertal Pina Bausch. Lors de ses années passées au sein de la compagnie, elle crée Bamboo Blues, Como El Mosquito… et prend part à de nombreuses pièces du répertoire.
En 2009, naissance du collectif Trio CDT, en collaboration avec Thusnelda Mercy et Damiano Ottavio Bigi, deux danseurs de la compagnie Pina Bausch. Avec l’aide de la chorégraphe Malou Airaudo, ils créent Herbst et Us, qu’ils joueront en Allemagne, Argentine, Inde, Italie et Chili.
En 2012 à la demande de la designer Gabrielle Greiss, Clémentine Deluy signe la chorégraphie pour la vidéo de son défilé à Paris.
Entre de 2012 et 2014 elle prend part à deux nouvelles créations, Cernes de Szu-Wei Wu (Taïwan) et The Mortician de Marc Wagenbach (Allemagne).

MARC WAGENBACH

Regisseur, Kurator, Wissenschaftler. Von 2009 bis 2013 Wissenschaftlicher Leiter der Pina Bausch Stiftung und Entwicklung des Archivierungsprojekts Pina lädt ein. Ein Archiv als Zukunftswerkstatt. Ab 2007 arbeitete er als Assistent von Pina Bausch im Tanztheater Wuppertal. Er studierte Theater-, Film- und Fernsehwissenschaft, Musikwissenschaft und Klassische Archäologie an der Universität Köln, in Bayreuth, Sydney und Berlin. Promovierte im Bereich
Medienwissenschaft und Ästhetik an der Universität zu Köln. Thema: Funktion sinnlichen Erlebens in einer digitalen Alltagswelt. Veröffentlichungen: Digitaler Alltag. Ästhetisches Erleben zwischen Kunst und Lifestyle (2012); Tanz erben. Pina lädt ein (Hrsg.) (2014). ! Clémentine Deluy und Marc Wagenbach wurden bereits im renommierten Wettbewerb Kinder zum Olymp! für ihre Arbeit prämiert. Marc lebt in Den Haag, Niederlande.

CYRIL CHAGOT

Cyril Chagot vient à l’origine du cinéma. A la fois producteur et comédien dans de nombeux court-métrages et clips vidéo, son parcours est jaloné d’expérience variées. Grandement inspiré par un parcours multicarte, entre 2005 et 2008 il est interprète dans de nombreuses créations théâtrales de la région messine. Formé au conservatoire de Nancy et de Metz Métropole, il clôture sa formation en 2013, récompensé à l’unanimité de la meilleure des mentions, et vivement encouragé par le jury et ses professeurs. Entre 2008 et 2009, il est engagé par la compagnie Tota Compania de Toul. Depuis 2011, il est comédien et producteur pour la boite de production
Fensch Toast. Entre 2012 et 2013, il joue dans plusieurs créations : dans Italbanais de Saverio LaRuina sous la direction de Jean Boillot, dans le cadre du festival Contrebande du NEST, dans Sang-Sexe, écrit et mis en scène par Godefroy Gordet, il incarne Pierre dans la pièce librement inspirée de Deux femmes pour un fantôme de René de Obaldia, mis en scène par Claudia Calvier-Primus. Actuellement sa recherche artistique se partage entre ses activités scéniques et son métier de producteur audiovisuel.

GODEFROY GORDET

Diplomé de l’université de Lorraine en Arts du Spectacle, Arts et Culture, ainsi qu’en Arts de la Scénographie, il est le créateur de la compagnie Le Barbanchu. En 2005, il intègre l’université de Lorraine en Arts du Spectacle. Membre actif de l’association du TUM, ses ambitions se déssinent à mesure de ses expériences.Jusqu’en 2010, il joue dans plusieurs créations théâtrales. En 2006, il est dirigé par Samuel Lachmanowits, dans Via Negativa d’Eugène Durif, où il incarne le Docteur Paul Dugommier. En 2007, il met en scène et joue dans Culbuto, une création pour trois comédiens, regroupant plusieurs textes de Rémi de Vos. Du mêmeauteur, en 2008 il met en scène et joue dans Alpenstock à l’espace Bernard Marie Koltès. La même année, il est dirigé par le metteur
en scène lorrain Michel Didym dans Le Monde Inouï, où il interprète l’Enfant Non. C’est à cette occasion qu’il a l’honneur de travailler avec l’auteur de la pièce Fabrice Melquiot. La création est présentéeà Metz ainsi qu’au festival de la mousson d’hiver à Pont-à-Mousson. Durant cette même année, il est à nouveau mis en scène par Michel Didym aux côtés d’Alain Fromager dans 14 pièces piégées d’Armando Llamas. En 2010, il met en scène, au théâtre des Trinitaires, Sérial Killer de Carole Fréchette. En 2011, il est directeur des acteurs pour le court métrage Geste Commercial de Alexandre Philippe. Une expèrience de direction qu’il réitère en 2012 dans le film Get Funky. La même année il présente Transsexuel, un monologue dont il est l’auteur représenté au théâtre du Saulcy. Il intègre ensuite la promotion 2012/2013 de la filiaire Arts del’exposition et Scénographies à l’université de Lorraine. Une année durant laquelle il va cotoyer Jean Boillot, directeur du NEST Centre Dramatique National de Thionville-Lorraine, le critique Jean Pierre Thibaudat ainsi que Charles Tordjman, metteur en scène et directeur artistique du Festival Passages. Ces derniers l’acceuillent au sein de l’organisation du Festival Passages en tant que Scénographe général. Il y travaille durant 5 mois sous la grande complicité de Didier Billon, directeur technique du festival, et Hervé Vincent, régisseur général. L’été 2013, il met en scène deux monologues dont il est l’auteur, rassemblés sous le titre Sang-Sexe. La première de la pièce fut jouée le 7 juin 2013.

LA CIE AVEC OU SANS FIL

Directrice artistique de la compagnie Avec Ou Sans Fil, Coco Calippe constitue une équipe très fidèle avec laquelle elle écrit tous les spectacles de la compagnie. Cela commence par l’écriture, la conception dramatique, la musique, l’univers scénographique, la mise en scène. Tous les spectacles, aussi bien les spectacles de rue que les spectacles de salle, ont toujours un rapport plus ou moins directe avec l’univers des saltimbanques ou celui du cirque…

ÉRIC DIDRY

Metteur en scène et acteur, Éric Didry se forme auprès de Claude Régy. Il travaille comme collaborateur artistique de Pascal Rambert. Dès 1993, il devient créateur de ses propres spectacles et cherche à élargir le champ théâtral : Boltanski/ Interview (1993) d’après « Le bon plaisir de Christian Boltanski par Jean Daive », Récits/ Reconstitutions, spectacle de récits improvisés (1998), Non ora, non qui d’Erri de Luca (2002), Compositions, nouveau spectacle de récits (2009). Il met en scène en 2010 La Loi du marcheur (entretien avec Serge Daney) avec Nicolas Bouchaud et en 2012 Qui-Vive, spectacle de magie conçu avec Thierry Collet. En 2013, toujours avec Nicolas Bouchaud, il créé Un métier idéal adapté du livre de John Berger. La pédagogie tient une place importante dans son activité. Il est membre du conseil pédagogique de l’École du Théâtre National de Bretagne. Il anime régulièrement en France et à l’étranger des ateliers de récits avec acteurs et danseurs.

THE BALANESCU STRING QUARTET

Formé à Londres en 1987, le Balanescu String Quartet (Alexander Balanescu, Kathryn Anne Wilkinson, Christophe Michel Clad, Nicholas Holland) se classe comme l’un des meilleurs quatuors à cordes mondiaux. L’intention de son fondateur, le violiniste et violiste d’origine roumaine Alexander Balanescu, était dépasser les frontières de genre et de créer un univers musical dans lequel la musique classique contemporaine, le pop, le jazz, la musique traditionnelle populaire et la musique électronique pourraient jouer d’un commun accord. Balanescu a tenu son pari à la fois dans ses propres œuvres et dans une série de collaborations mémorables avec des emblèmes de la musique pop et jazz tels que David Byrne, Kate Bush, Kraftwerk, Spiritualized, Pet Shop Boys, John Lurie, Ornette Coleman et Jack DeJohnette. Le dynamisme du quartet et son approche innovante du répertoire l’a conduit à se produire sur les quatre continents dans divers lieux, allant des clubs intimistes aux stades.
REGARDEZ UN EXTRAIT VIDÉO

Violiniste et violiste,  Alexander Balanescu est le leader et compositeur du Balanescu  Quartet. Formé au violon classique dans les plus grandes écoles (en Roumanie, où il est né, puis en Israel, Angleterre et Etats-Unis), Balanescu a joué les compositeurs du 20ème siècle pendant des années, avant de créer son propre quatuor et de composer une musique qui s’adresse à un public plus large que celui des spécialistes.

En 1979, Balanescu devient le leader du Michael Nyman Ensemble et parcourt le monde avec le groupe pendant 15 ans. Il est aussi membre du Gavin Bryars Ensemble et du Quartet Arditti.

Dans la première moitié des années 1990, en revenant à ses propres racines et inspiré par les changements sociaux qui ont lieu dans les pays d’Europe de l’Est, il se tourne vers les traditions populaires d’Europe orientale et compose l’album Luminitza.

En tant que compositeur/interprète, il collabore, en danse, avec Merryl Tankard, Pina Bausch, Rosemary Lee, Suzy Blok, Jochen Ulrich, Phillipe Saire et Virgilio Sieni, et, au théâtre, dans des productions au Théâtre de la Place à Liège, au Belgrade State Theatre, au Cabaret Dromesko à Rennes ou au au Palace Theatre de Watford. L’Opera North lui commande de mettre en musique un sonnet pour la présentation de l’oeuvre complète de Shakespeare par la Royal Shakespeare Company en 2007. Cette même année, Balanescu reçoit le “Gopo” de la meilleure bande originale pour son travail sur How I spent the end of the world.

Balanescu compose aussi pour le cinéma et la télévision notamment les films de Philip Haas, Guillaume Nicloux, Guido Chiesa, Renny Bartlett et Catalin Mitulescu, et plus de 20 films d’animations, la majorité réalisée par Phil Mulloy.

Balanescu enregistre plusieurs albums pour MUTE (Maria T ,Possessed, Luminitza) et un album hommage à YMO (Con-Sipio). Il est également invité sur les albums de Goldfrapp, Gianna Nannini, Malika, To Rococo Rot, Spiritualized, Rabih Abou Khalil, The Pet Shop Boys, Staubgold, Carla Bley et Grace Jones.
La compilation ‘ This Is the Balanescu Quartet ‘ sort en 2011, mettant en vedette les morceaux les plus réussis des 25 ans de carrière de la formation.

www.balanescu.com

LOÏC TOUZÉ

Loïc Touzé est danseur et chorégraphe. Il développe aujourd’hui son activité dans le cadre d’ORO  implantée à Nantes depuis 2010. Il a initié de nombreux projets en collaboration avec des artistes du champ chorégraphique mais aussi de la musique et des arts visuels.
Depuis le début des années 2000, il a créé entres autres Morceau, LOVE, La Chance. De 2001 à 2006, il codirige les Laboratoires d’Aubervilliers avec Yvane Chapuis et François Piron. Il cosigne Nos images avec Mathilde Monnier et Tanguy Viel, GOMME avec Yasmin Rahmani et accompagne les acrobates de la compagnie XY pour leurs deux derniers spectacles.
La formation et la circulation de la culture chorégraphique constituent une place primordiale dans son travail, il enseigne régulièrement en France et dans le monde.

www.loictouze.com

FLORENCE MINDER

You want to know who’s Florence Minder ?

http://florenceminder.com/

LA CHORALE MÉLODIE

Bientôt 30ans, 48 choristes de 19 à 90 ans tous diplômés du C.O.U.A.C (Certificat Original et Universel d’Aptitude à Chanter), 24 communes représentées, le désir de faire vivre la chanson et de partager les joies de l’art choral, un chef passionné et passionnant, voilà la carte d’identité de la Chorale Mélodie.

Robert Kelner dirige cet ensemble amateur avec bon esprit et exigence depuis 1985. Chaque année, son énergie permet à la Chorale Mélodie de monter un répertoire varié axé sur la chanson française et francophone (Ferrat, Bécaud, Aznavour, Moustaki, ou plus récemment Zazie, Zaz…) et de se produire en moyenne 6 fois en pays lorrain. Friands de découvertes et d’aventures, les choristes participent à des échanges avec d’autres formations, et à des projets faisant se rencontrer pratiques et choristes (Journées Chantantes, Lorraine de Chœur – les 2000 choristes, …).

Pour Robert Kelner, transmettre à cette famille (car l’aventure de la Chorale Mélodie est autant artistique qu’humaine) le sens de l’interprétation et du vivant de la musique est une priorité, tant en répétitions qu’en concerts. Ses choristes le confient volontiers et avec fierté : “On nous envie notre chef!”. Et pour compléter cette équipe unie et unique, Virginie Lajeunesse (professeure de musique à Sarrebourg) accompagne de son piano l’envol des voix.

Venez découvrir ou redécouvrir l’osmose palpable de la Chorale Mélodie le 7 juin à l’Eglise de Bataville à 18h.

Si vous êtes curieux :

http://www.rechicourt-le-chateau.fr/?cat=67

LES BATA-PLAYERS

Rendez-vous en aparté avec Jean-Paul Schwaler …

Jean-Paul Schwaler, un homme au visage malicieux avec ce quelque chose de la vie qui a coulé aux abords des commissures, est la vivacité même. Voix chaleureuse, il répond aux questions sur son parcours, et sur les années de travail à l’usine Bata … Sécurité, garantie de salaire, et occasion pour Schwaler et d’autres employés de pratiquer la musique.

C’est ainsi qu’apparaît l’Harmonie de Bataville (instruments à vent), constituée de 80 apprentis, élèves musiciens. L’Harmonie devient ensuite La Clique et passe de 80 à 50 musiciens tout en accueillant de nouveaux instruments : clairon, cor de chasse, trompette de cavalerie et tambour …

Puis, dans les années 80, avec les restrictions budgétaires, le groupe devient les Bata-players. A 20, ils parcourent la région, entraînent les spectateurs sur des musiques d’ambiance où l’on ne peut refuser de venir titiller la piste de danse! Certes, ils représentent la marque Bata, mais au-delà de ça, ils ont accès à l’apprentissage d’un instrument, ils perfectionnent leur connaissance de la musique et surtout, ils “font plaisir et se font plaisir”.

Aujourd’hui, ils sont 5. Ils s’appellent toujours les Bata-players, et répètent une fois par semaine leur répertoire. Ils sont présents dans les évènements festifs, et jouent parce que c’est important et que cela fait du bien, tout simplement.

Schwaler Jean-Paul, 72 ans; Brunner André, 87 ans; Schleininger Jean-Claude, 71 ans; Deom Paul, 60 ans; Aveaux Philippe, 42 ans, nous font l’honneur de jouer pour le festival Bata-town le 31 mai à 19h30.

Les solos “Mon théâtre, techniques de pointe expliquées à mes voisins”

Mon Théâtre est une commande de création que la FAA propose aux acteurs de toutes disciplines. C’est un solo conçu par celle/celui qui le joue, une création originale, un témoignage de la recherche et de la démarche de chaque artiste, de la diversité des parcours et des points de vue qui construisent notre présence sur scène. C’est aussi une manière de rendre visible et transmettre à un public non spécialiste la réalité du travail et des techniques de nos métiers.

Le solo est articulé autour de cinq contraintes : «accueillez le public, parlez à la première personne», «comment êtes-vous arrivés à la scène?», «quelle est votre plus importante expérience de spectateur?», «expliquez au moins une technique d’acteur à un public de non-spécialistes», «ne dépassez pas une demi-heure».
Tout le reste (forme, esthétique, thème, langage, collaborations…) est du ressort du créateur. Les solos MON THÉÂTRE s’adressent à tout public, ne nécessitent pas d’importants moyens techniques et sont pensés pour s’adapter à tout type d’espace. Joués en live mais aussi filmés, ils vont avec le temps constituer une vaste collection d’actes artistiques qui rendent compte de nos métiers et de leurs outils.

Thusnelda Mercy

D’de Kabal

Loïc Touzé

Evelyne Istria

Daria Lippi

Résidences

La FAA est un réseau d’artistes qui propose du travail à d’autres artistes.
Elle accueille des compagnies en résidence dans ses locaux, à Bataville, leur permettant une parfaite autonomie. Le cadre idyllique de l’ancienne usine, suspendue entre forêt et étang, offre aux équipes un environnement propice à la création et la possibilité de se confronter à un public mélangé (local, international, spécialiste, novice).
La FAA met à disposition des compagnies :

  • une salle de travail : ancienne salle de bal des ouvriers de l’usine Bata, parquet, fenêtres avec vue sur la forêt et l’usine
  • une salle de réunion / travail à la table : ancien café des ouvriers
  • des chambres
  • une cuisine
  • une grande salle à manger : ancien restaurant des cadres

La FAA propose également aux compagnies en résidence un accompagnement adapté à leurs besoins. Elle ne fait pas “à la place de” mais soutient les artistes en mettant à disposition les forces et ressources de son réseau : teaser à tourner, dossier à mettre en page, aide à la rédaction … Les artistes épaulent les artistes : la FAA prône l’apprendre ensemble et la mise en commun des compétences pour travailler mieux. Une autre façon de se mettre en chemin vers l’autonomie !
Vous souhaitez venir travailler à la FAA : contactez-nous.

À quoi ça sert ?

Ce n’est pas simple d’être acteur et porteur de projet. C’est un parcours long et difficile que de trouver les moyens de réaliser un projet théâtral, un parcours pour lequel les artistes n’ont pas nécessairement d’apprentissage ou d’outils. Or nous défendons l’idée que l’autonomie de l’acteur/ artiste passe aussi par sa capacité à produire et exprimer les formes esthétiques qui l’habitent. 

DU DÉSIR À LA PRODUCTION

Le passage de l’imagination à la réalité est le nœud de l’acte artistique. L’INCUBATEUR sert d’intermédiaire entre les équipes artistiques porteuses de projet et un large réseau de producteurs français et étrangers. Son but ? Réussir à aiguiller les bons projets vers les bonnes structures de production, en fournissant aux artistes une aide administrative et organisationnelle d’un côté, en rendant accessibles des réseaux qui ne le sont pas de l’autre. L’INCUBATEUR s’apparente à une agence non pas de personnes, mais de projets. Le distinguo est fondamental et reflète la philosophie générale de la FAA.

TISSER LE LIEN

  • Entre les projets et les structures de production.
  • Entre la FAA et son territoire.
  • Entre les artistes.
  • Entre la recherche fondamentale et les œuvres.
  • Entre la formation et la vie professionnelle.
  • Entre artistes et spectateurs.

À qui il s’adresse

Aux porteurs de projet et aux équipes artistiques qui ont mûri (imaginé, écrit, discuté, répété…) les prémices d’une œuvre scénique et qui veulent les soumettre aux structures susceptibles de les produire.
Le croisement incessant des artistes et chercheurs dans le Laboratoire et dans l’Atelier contribuera certainement à des rencontres artistiques et les projets naissant à l’intérieur de la FAA seront bien entendu les premiers bénéficiaires de l’INCUBATEUR. Cependant l’INCUBATEUR est ouvert à tous, et la sélection des projets qu’il accompagne indépendante de leur provenance.

Quels outils

L’INCUBATEUR s’appuie sur une équipe de professionnels pour accompagner les artistes dans la constitution d’un dossier artistique cohérent, efficace et remarquable ( identité visuelle, budget prévisionnel, temps et modalités de répétition, espaces ciblés…). Il s’adresse à un réseau constitué de structures de production pour mettre en relation de façon ciblée et sensible les projets naissants et les producteurs potentiels.
Il abrite dans ses lieux des sessions de résidence pour permettre aux projets de naître au plateau par un travail collectif.

Comment ça fonctionne ?

CONSTITUTION DES ÉQUIPES ARTISTIQUES : ALTERNATIVES AU MODÈLE PYRAMIDAL

L’INCUBATEUR se propose d’être une structure pilote et expérimentatrice au delà du soutien aux projets naissants. Son principe-guide est d’encourager l’émergence d’équipes de création fédérées autour d’un même désir artistique, et non autour d’une personne et de son projet (en théâtre, cette personne est presque exclusivement le metteur en scène). Pour cela, nous allons créer une Pépinière de projets artistiques toutes disciplines de la scène confondues. Fonctionnant par coopération et cooptation des artistes de toute formation qui fréquentent la FAA, les projets qui résulteront des activités des Laboratoires et de l’Atelier seront les premiers à s’inscrire dans cette démarche.

APPEL À PROJETS

Plusieurs fois par an, un appel à projets est lancé aux membres de la FAA. Les idées, les prémices, les écritures, les équipes, tout ce qui est au commencement peut être envoyé à l’équipe de l’INCUBATEUR pour une première sélection. Les projets sont examinés et un premier contact est pris avec les artistes pour un retour. La sélection des projets que l’INCUBATEUR accompagnera plus avant appartient aux Comités. Les projets extérieurs à la FAA sont aussi pris en compte.

LE COMITÉ

Pour choisir les projets que l’INCUBATEUR va promouvoir et soutenir, nous constituons un comité qui comptera parmi ses membres l’équipe permanente de la FAA, à laquelle s’ajoutent des artistes et des directeurs de structures, ces derniers changeant à chaque session du Comité. Ainsi le jury sera composé de sensibilités artistiques variées et toujours différentes, pour assurer la plus grande ouverture possible à toutes sortes d’esthétiques et de formes.